Déroulés des concerts 2022

La Main Harmonique

La Main Harmonique à Vallouise le 26 juillet - Photo Juliette Pascal
La Main Harmonique à Vallouise le 26 juillet - Photo Juliette Pascal

C’est l’ensemble La Main Harmonique qui ouvrait mardi 26 juillet le 29e Festival Musiques en Écrins à l’église Saint-Etienne de Vallouise-Pelvoux. Le programme était consacré aux madrigaux de Monteverdi, Gesualdo et d’autres compositeurs du 17e siècle italien.

 

Ce concert restera dans les mémoires comme l’un des meilleurs que l’on n’ait jamais entendus dans la vallée des Écrins pour ce répertoire de la renaissance : les cinq chanteurs couvrant tous les registres, de la voix la plus aigüe de Nadia Lavoyer à la basse de Cyril Costanzo, ont totalement conquis le public, sous la direction de l’alto Frédéric Bétous, avec Judith Derouin (alto) et Guillaume Guttiérez (ténor). La partie instrumentale a été brillamment tenue par Ulrik Gaston Larsen au théorbe, la viole de gambe n’ayant pu assurer sa part de concert à cause du COVID qui a rattrapé Myriam Ropars. Le plaisir des spectateurs a été amplifié par la variété des compositions sur la scène, allant du solo (théorbe) au septuor, en passant par le duo, le trio, le quatuor, le quintette (tous les chanteurs a capella) et le sextuor.

Le public a fait un triomphe aux musiciens et a obtenu deux bis, dont la superbe pièce Chi vol aver felice de Monteverdi..

 

Le festival 2022 démarre de la plus brillante des façons !

Eclectique !

L'Ensemble Eklektik à L'Argentière le 28 juillet - Photo extraite de la vidéo
L'Ensemble Eklektik à L'Argentière le 28 juillet - Photo extraite de la vidéo

Ils se connaissent depuis des décennies, ils ont fait leurs études dans les mêmes classes, ils se croisent dans les concerts, ils partagent le même goût pour la diversité musicale, mais ils n’avaient jamais fait de concert ensemble. C’est chose faite depuis ce jeudi 28 juillet, le festival Musiques en Écrins a eu le bonheur de les réunir et ils ont pris pour l’occasion le nom d’Ensemble EKLEKTIK. En partant de Bach, en passant par Schumann, Piazzola et Berio, nos cinq musiciens ont tout logiquement fini par atterrir dans le monde du jazz avec une pièce signée Damien Nédonchelle, le pianiste du groupe, intitulée « Alternance ». Là les schémas propres au jazz se retrouvent comme l’alternance des soli (contrebasse, batterie et piano) et les phrases swingantes, avec quelques couleurs ravéliennes dans le piano, un régal ! Les standards ont suivi comme Moliendo café de Hugo Blanco. 

Nos héros ont pour nom Bernard Cazauran à la contrebasse qui soigne son instrument au point de l’entourer d’un châle très décoré, Michel Michalakakos et son alto virtuose et présentateur en verve, Julien André impressionnant avec sa batterie et qui sait aussi jouer du donso n’goni (version primitive de la kora, à 8 cordes) sans oublier Laurence Saltiel qui maîtrise sa voix comme un instrument.

Le public s’est régalé pendant les 105 minutes qu’a duré ce concert mémorable !

Percussionnistes virtuoses !

Le Budd trio à Ste-Marthe le 31 juillet - Photo extraite de la vidéo
Le Budd trio à Ste-Marthe le 31 juillet - Photo extraite de la vidéo

Le 3e concert de Musiques en Ecrins accueillait les trois jeunes percussionnistes du Budd Trio : Louis Lebreton, Victor Lodéon et Lorenzo Manquillet. Ces trois jeunes solistes jouent sur deux marimbas et un vibraphone, et d’autres instruments encore plus ou moins détournés de leur fonction initiale comme des crotales, des cymbales et des jeux de clochettes.

Au programme plusieurs préludes et fugues de Bach, les consolations de Liszt, les romances sans paroles de Mendelssohn. Mais la grande découverte de ce concert fut une pièce de Michael Levinas, intitulée « Les invariants » dont c’était tout au plus la troisième exécution mondiale depuis sa création. Que d’inventivité ! les balayages de chaîne métallique sur les lames du vibraphone, les lâchers de chaîne sur les cymbales, les lames des marimbas et du vibraphone frottées aux archets ou renforcées par des jeux de clochettes et surtout les crotales (anciens instruments de percussion de Grèce et d'Égypte, disques en bronze très épais qui se prolongent en leur centre d'un dôme percé, qui sert de socle à l'instrument, leur assurant stabilité et résonance) lancés à la façon d’une toupie sur une plaque métallique, tout cela crée des sonorités totalement improbables qui se composent avec celles des marimbas. Une révélation !

Merci à nos jeunes virtuoses !

Magnifica et le cinéma

Le quintette Magnifica pendant la randonnée - Photo Juliette Pascal
Le quintette Magnifica pendant la randonnée - Photo Juliette Pascal

Le lundi 1er août a eu lieu la traditionnelle randonnée musicale, cette année avec le quintette de cuivres Magnifica. Le parcours choisi nous amenait des Vigneaux à Bouchier (commune de Saint-Martin-de-Queyrières, 400 m plus haut). Trois concerts consacrés à la musique de films étaient au programme de cette randonnée.

Le premier, qui s’est tenu sur la très belle esplanade de l’église Saint-Laurent, les musiciens se tenant sous le porche de l’église, était consacré aux compositeurs italiens. Nino Rota (Federico Fellini, la Strada…), Ennio Morricone (films de Sergio Leone, il était une fois dans l’ouest, de Francis Ford Coppola, le Parrain…) s’adressait à des spectateurs encore frais. Les quelques 200 personnes présentes ont fait le plein d’énergie pour attaquer le premier tronçon, direction le plateau de Baralière. Là, deuxième concert avec les compositeurs français, entre prairies et bosquets de pins, Vladimir Cosma, Christopher Gunning (pour « la môme » et les chansons d’Edith Piaf). Enfin, dernier tronçon jusqu’à l’église Notre-Dame des Sept couleurs à Bouchier pour les compositeurs américains, James Horner, Henry Mancini et surtout John Williams (Stars Wars). Les cinq musiciens ont enchanté les courageux arrivés jusque-là, Michel Barré et Grégoire Méa aux trompettes, Alain Lebossé au cor, Pascal Gonzales au trombone et Benoît Fourreau au tuba et ils ont été longuement applaudis. Un apéritif a été généreusement offert par la mairie de Saint-Martin-de-Queyrières, sous un chaud soleil mais avec l’ombre des frênes entourant le cimetière.

Magnardise

Le quatuor Béla à Sainte Marthe le 2 août - Photo extrait de la vidéo
Le quatuor Béla à Sainte Marthe le 2 août - Photo extrait de la vidéo

Le 5e concert de Musiques en Écrins accueillait le Quatuor Béla en ce mardi 2 août à l’église Sainte-Marthe à Puy-Saint-Vincent. Au programme, pour commencer, le Quatuor d’Albéric Magnard que l’on n’entend pas souvent dans les concerts en ville… Composé en 1902-1903, ce quatuor à cordes est l’exact contemporain de celui de Ravel, mais c’est bien la seule chose qui rapproche les deux œuvres. À la transparence ravélienne, Magnard oppose en effet un langage âpre et un contrepoint dense, même dans la Sérénade, plus légère et lumineuse que les autres mouvements. L’un des épisodes du finale associe un rythme de la valse à l’écriture fuguée ! Monumentale, abandonnant la forme cyclique à laquelle souscrit encore Ravel, l’œuvre revendique le modèle beethovénien et s’avère sans équivalent dans l’histoire du quatuor à cordes français.

Ce fut donc une découverte pour la plupart de spectateurs présents. La musique d’Albéric Magnard est celle d’un compositeur obsédé par la « musique pure ». « La musique pure n’a d’autre objet qu’elle-même dans l’accomplissement de sa forme. C’est à ce titre qu’elle transcende l’apparence pour atteindre à l’essence des choses » écrit Pierre Magnard dans le résumé de sa conférence tenue la veille à la salle Bonvoisin. Malgré ces difficultés d’écoute, le public a manifesté son enthousiasme, le talent des Béla à rendre ces pages les plus claires possible et le caractère très dynamique du dernier mouvement confinant au « spectaculaire », n’y sont pas pour rien.

Ce fut ensuite le quatuor de Beethoven (l’opus 59 en fa majeur) qui appartient à la série des quatuors dédiés à Razumovsky. « Par rapport aux six quatuors de l’op. 18, encore imprégnés de l’influence de Haydn, ceux de l’opus 59 marquent une rupture radicale à la fois sur le plan de la durée (quarante minutes de musique pour le quatuor en fa, jamais auparavant on n’avait osé cela !) et sur celui de l’écriture musicale, dont la richesse, la profondeur et l’originalité sont véritablement confondantes. Beethoven est ici en pleine possession de ses moyens. D’une dimension hors du commun, le quatuor en fa majeur op. 59 n° 1 est peut-être le plus rayonnant, le plus équilibré, l’un de ceux qui donnent le plus l’idée de la perfection dans l’art. C’est un Beethoven conquérant de nouveaux espaces sonores et génialement inspiré qui s’exprime ici ». (Bernard Mazas).

Là encore, la clarté et la précision du jeu de Béla font merveille dans cette œuvre longuement applaudie. Forts de leur succès, les quatre instrumentistes (citons-les : Julien Dieudegard, Frédéric Aurier, Julian Boutin et Luc Dedreuil) ont offert en bis le 2e mouvement (assez vif. Très rythmé) du quatuor de Ravel, presque tout en pizzicati, bouclant ainsi sur cette période du début du XXe siècle.

Le monde gaélique et celte

The Curious Bards à St Apollinaire le 4 août - Photo extraire de la vidéo
The Curious Bards à St Apollinaire le 4 août - Photo extraire de la vidéo

 

L’ensemble « The Curious Bards » a accompli l’exploit de remplir l’église Saint-Apollinaire ce jeudi 4 août. Au programme, des airs chantés et des pièces instrumentales empruntées aux musiques traditionnelles du XVIIIe siècle d’Irlande et d’Ecosse. Et le public nombreux a été emballé ! Point de cornemuses, mais des instruments anciens comme la harpe triple (avec trois rangées de cordes), la flûte traversière, la viole de gambe, le violon baroque et le cistre (ancêtre de la guitare). Le répertoire exploré est celui d’airs et de chansons du XVIIIe siècle à l’origine transmis oralement, puis recueillis et publiés entre les années 1719 et 1805. Les chansons sont interprétées à la manière « lyrique » par Ilektra Platiopoulou, à la voix puissante et électrisante comme on n’en entend qu’à l’opéra. Et que dire de sa gestuelle en scène lorsqu’elle chante l’air d’une fille totalement saoule ?

Les instrumentistes sont tous à féliciter : Alix Boivert et son violon baroque (chef fondateur de la fomation), Sarah Van Oudenhove et sa viole de gambe, Bruno Harlé et ses flûtes, Louis Capeille et sa harpe triple, Jean-Christophe Morel et son cistre. Un ensemble très original qui a recueilli un très grand succès.

Baroque versus tango

David Louwerse et Guillaume Hodeau le 5 août à l'église de La Roche-de-Rame - Photo extraite de la vidéo
David Louwerse et Guillaume Hodeau le 5 août à l'église de La Roche-de-Rame - Photo extraite de la vidéo

La musique baroque et le tango avaient rendez-vous ce vendredi 5 août à l’église Saint-Laurent de la Roche-de-Rame. Le Barocco Tango, composé de David Louwerse au violoncelle et Guillaume Hodeau au bandonéon, proposait cette formation originale. Au programme des œuvres de Marais, Bach, Vivaldi, mais aussi Piazzola, Gardel et Rodriguez, éminents producteurs de tango. Si le mariage violoncelle-bandonéon déçoit un peu dans le répertoire baroque, où le violoncelle prenait souvent le pas sur le bandonéon plus discret (sans doute parce que souvent réduit à un accompagnement basse), ce ne fut pas le cas dans les tangos où les deux instruments s’équilibraient, chacun ayant le rôle d’exposer les thèmes et de marquer les rythmes.

C’est dans ces œuvres syncopées au rythme du tango que le plaisir des spectateurs a atteint son apogée : Café 1930, Tango remembrances, le Grand Tango et une version écourtée et semi-improvisée du fameux Libertango de Piazzola ont été très applaudis, de même que « Por una cabeza » de Carlos Gardel. Bravo à nos deux musiciens !

La grande dame du piano

Hortense Cartier-Bresson à Vallouise le 10 août - Photo Colette Izard
Hortense Cartier-Bresson à Vallouise le 10 août - Photo Colette Izard

Hortense Cartier-Bresson ouvrait le cycle final du festival 2022 avec un récital consacré à la musique germanique : Bach, Schubert et Brahms. La « grande dame du piano » s’est emparée de ce répertoire avec une concentration extrême, limitant au maximum les mouvements et expressions corporelles, totalement engagée dans ce circuit court qui va de ses yeux attentifs à la partition à ses mains disciplinées pour l’exécution des notes et des accords sur le clavier. Si certains ont pu être gênés par la présence de la partition sur le pupitre du piano, obligeant l’intervention d’un tourne-page (en la personne de François-Xavier Bilger, le Président de Musiques en Écrins), cette dépendance à la lecture n’a en rien affecté la vision globale que l’interprète avait de ces œuvres qu’elle connait parfaitement pour les jouer souvent. Les yeux fermés, les auditeurs ont donc bénéficié tout au long du récital d’une interprétation sensible et inspirée. Cette sensibilité a fait merveille dans la sonate D 959 de Schubert et notamment dans son mouvement lent (Andantino). Très belle ouverture du cycle « piano ».

Jeunesse triomphante

Anna Göckel et Guillaume Bellom à Vallouise le 11 août - Photo extraite de la vidéo
Anna Göckel et Guillaume Bellom à Vallouise le 11 août - Photo extraite de la vidéo

Le deuxième concert du cycle piano était consacré au duo violon-piano avec la violoniste Anna Göckel et le pianiste Guillaume Bellom, deux jeunes artistes au grand talent. Le programme était consacré à la musique française avec Debussy, Ravel et Franck. Les deux musiciens ont emporté le public avec eux, dans ce répertoire composé d’œuvres spectaculaires (la sonate de Ravel qui se termine avec un mouvement intitulé « Perpetuum mobile » (« enfer pour les violonistes » comme l’a présenté Anna Göckel) ou très célèbres (sonates de Debussy et de Franck). Leur jeunesse triomphante, leurs sourires, quand ce n’était pas leurs rires, marques évidentes de leur enthousiasme, la cohésion issue de leur complicité et le jeu précis et clair de chacun d’entre eux ont été salués à juste titre par le nombreux public de l’église de Vallouise. Face à la vague d’applaudissements les deux artistes ont proposé deux bis, tout d’abord un nocturne de Lili Boulanger et ensuite le deuxième mouvement Adagio de la 6e sonate en la majeur opus 30 no 1 de Beethoven, qui leur tenait particulièrement à cœur.

Un concert qui entrera dans les annales !

Apothéose pianistique

François-Frédéric Guy à Vallouise le 12 août - Photo extraite de la vidéo
François-Frédéric Guy à Vallouise le 12 août - Photo extraite de la vidéo

Pour la clôture du festival l’artiste invité s’appelait François Frédéric Guy, l’un de nos pianistes internationaux, très remarqué ces dernières années pour son « Beethoven project ». L’église de Vallouise était pleine pour vivre cet évènement. Et le public nombreux n’a pas été déçu ! Dès les pages poétiques de Liszt, Bénédiction de Dieu dans la solitude, ce qu’on entend nous prend aux tripes et on se demande ce que ça va donner avec Chopin ! La sonate du maître polonais vient confirmer une certitude : il est bien là, en face de nous, ce grand du piano, crinière blanche au vent, hyper-sensible dans les passages lents et hyper-virtuose dans les grandes pages d’arpèges.

Après un court entracte arrive le gros morceau : la 32e sonate ! Premier mouvement et son introduction solennelle et son allegro con brio, exécuté avec fougue. Puis vient l’arietta et ses variations audacieuses : la précision chirurgicale de François Frédéric Guy y fait merveille et révèle toute la richesse de l’écriture beethovenienne.

Vient ensuite un grand moment d’émotion quand François Frédéric Guy rend un hommage ému à son ami, le pianiste Nicholas Angelich (disparu en avril 2022), deux jours après avoir participé au concert-hommage organisé par le festival de piano de la Roque d’Anthéron où il a joué précisément l’arietta de la 32e sonate. Dans le prolongement, le nocturne n°20 op. posthume de Chopin proposé en bis bénéficie de cette émotion et François Frédéric Guy y atteint les sommets. Un ultime morceau de Chopin, la célèbre Fantaisie-Impromptu op. posthume vient mettre un point final glorieux au festival 2022.

 

LE PROGRAMME 2022 EN RACCOURCI..

 

 Mardi 26 juillet

Vallouise-Pelvoux, église Saint-Etienne - 18 h

Musique baroque

La MAIN HARMONIQUE

Quintette vocal, théorbe et viole de gambe

Madrigaux et intermèdes instrumentaux

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Jeudi 28 juillet

L’Argentière-la-Bessée, Foyer Culturel - 18 h

Jazz et impro

Ensemble EKLEKTIK

Voix, alto, contrebasse, piano, percussion

Standards de jazz, improvisations et Création

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Dimanche 31 juillet

Puy-Saint-Vincent, église Sainte-Marthe -18 h

Jeunes solistes

BUDD TRIO, marimbas

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Lundi 1er août

Esplanade église des Vigneaux - 9 h 30

Randonnée musicale

Quintette de cuivres MAGNIFICA

« Magnifica et le cinéma »

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Vallouise-Pelvoux, Salle Bonvoisin - 20 h 30

Conférence de Pierre MAGNARD

Grand prix de philosophie de l’Académie française

« Albéric Magnard, pèlerin de l’absolu et champion de la musique pure »

(Dans le cadre des "Lundis de la Vallouise")

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Mardi 2 août

Puy-Saint-Vincent, église Sainte-Marthe -18 h

Musique de chambre

Quatuor BÉLA

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Jeudi 4 août

L’Argentière- la-Bessée, église Saint-Apollinaire - 18 h

Musique du monde

THE CURIOUS BARDS

Chant, violon baroque, viole de gambe, flûtes, harpe triple, cistre

Musiques traditionnelles du XVIIIe siècle en Irlande et en Ecosse

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Vendredi 5 août

La Roche-de-Rame, église Saint-Laurent - 18 h

Découverte

BAROCCO TANGO, violoncelle et bandonéon

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Mercredi 10 août

Vallouise-Pelvoux, église Saint-Etienne - 18 h

Récital

Hortense CARTIER-BRESSON, piano

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Jeudi 11 août

Vallouise-Pelvoux, église Saint-Etienne - 18 h

Musique de chambre

Anna GÖCKEL, violon, Guillaume BELLOM, piano

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Vendredi 12 août

Vallouise-Pelvoux, église Saint-Etienne - 18h

Récital

François-Frédéric GUY, piano