Les lieux de concerts

Voici les lieux, principalement patrimoniaux, où se déroulent en général les concerts du festival Musiques en Écrins. Des liens vous permettront d'en savoir plus sur l'histoire ou l'iconographie des ces lieux.

Église Saint-Etienne à Vallouise-Pelvoux

Église Saint-Étienne de Vallouise
Église Saint-Étienne de Vallouise

 

Saint-Etienne de Vallouise est une très belle église du XV° siècle avec des fresques, un baptistère et une piéta ouverte à l'année. Eglise majestueuse et imposante située au centre du village, elle est classée Monument Historique.

 

Le clocher a une hauteur de 45 mètres avec sa flèche terminale octogonale en pierre avec des pyramidions d'angle. Les matériaux utilisés sont des pierres locales riches de couleurs. Le porche à l'entrée est en marbre rose de Guillestre. Le portail comporte des panneaux sculptés et une serrure avec un verrou à tête de chimère. Au fronton de la porte d'entrée, des fresques représentent l'épiphanie, l'adoration des mages et de l'enfant Jésus.

 

A l'intérieur c'est un bâtiment simple de plan basilical à trois nefs. La nef principale est couverte par une voûte en berceau à cintre légèrement brisé, reposant sur des arcs doubles. Le rétable en bois doré date du milieu du XVI° siècle.

 

Le choeur est sous une voûte en croisée d'ogives, de même que le porche d'entrée, dont la construction est plus tardive.

 

Le lieu est idéal pour organiser des concerts : le cadre est magnifique, l'espace du choeur permet d'accueillir des ensembles importants ou un piano de concert et, malgré la relative grande dimension de la nef, l'acoustique est excellente, aux dires des nombreux musiciens qui depuis 20 ans s'y sont succédé. Depuis 2014, la visibilité restreinte des places du fond est compensée par un grand écran vidéo. L'église peut accueillir plus de 400 personnes.

Plan de l'Eglise de Vallouise
Plan de l'Eglise de Vallouise
Coupe de l'Eglise de Vallouise
Coupe de l'Eglise de Vallouise

Eglise Saint-Antoine à Pelvoux

Église Saint-Antoine à Pelvoux
Église Saint-Antoine à Pelvoux

En 1715, les habitants du hameau de Saint-Antoine s'engagent à construire une chapelle neuve en remplacement d'un petit édifice. Cette nouvelle chapelle, sous le vocable de Saint-Antoine, est bénie en 1752. Pelvoux (alors dénommé La Pisse) est érigé en paroisse en 1804 sous le patronage de saint Antoine abbé. Le cadran solaire peint sur la façade sud porte la date de 1810. La sacristie a été construite en 1822. La proposition de Mgr Depéry en 1846 d'allonger la nef n'a pas été suivie, mais divers travaux ont été réalisés dans la première moitié du 19e siècle. La chapelle du Rosaire a été ajoutée en 1886.

 

La façade sud-est comporte un cadran solaire daté de 1810 dont la devise est Spero lucem  ("J'espère la lumière") mais dont la restauration a fait apparaître un texte plus ancien dont la traduction pourrait être "Le temps s'enfuit, peut être c'est le vôtre, ne perdez pas le temps".

La capacité de l'église Saint Antoine est de 200 personnes.

Église Saint-Apollinaire à L'Argentière la Bessée

Saint Apollinaire à L'Argentière La Bessée
Saint Apollinaire à L'Argentière La Bessée

L'église Saint-Apollinaire date du XVe siècle, à l'exception du clocher reconstruit au XIXe siècle après sa destruction par la foudre. La porte principale du bâtiment est percée sur le mur latéral droit. Une porte qui devait être précédée d'un porche, dont on devine les amorces dans le mur (culs-de-lampes avec personnages grimaçants). Le portail est en plein cintre, avec nervures cylindriques supportées par trois colonnettes en retrait, avec des chapiteaux mêlés à des têtes grimaçantes et autres motifs. Le linteau est orné d'entrelacs gothiques avec têtes humaines, motifs floraux et la date de 1531. Les vantaux sont fermés par une grosse serrure avec verrou plat et tête de Chimère (avec le nom du serrurier gravé sur le verrou et la date de 1559).

 

L'intérieur se compose d'une nef et d'un chœur voûtés sur trois travées de croisées d'ogives, dont deux travées sont séparées par des piliers à chapiteaux ornés de têtes de chimères. L'intérêt de cette église réside dans une série de peintures murales du XVIe siècle (1516), placées en trois tableaux sur la façade sud, à droite du portail. Des œuvres curieuses mais dégradées, réalisées sans doute par un artiste Italien, évoquant les Vices et les Vertus (thème fréquent dans la région). (Extrait d'Alpes-Guide.com).

 

Les peintures murales

A l'extérieur, sur le mur sud, s'inscrivent les trois registres des Vertus, Vices, Châtiments, ces deux derniers coupés par une fenêtre en plein cintre

 

Les Vertus se tiennent dans une galerie qui utilise habilement la bande lombarde de la muraille: les arceaux en ogives se découpent sur un ciel jadis bleu, le nom de chaque Vertu s'inscrit sur le fond: Humilité, placée au-dessus de l'orgueil, prie devant un autel, elle porte robe rouge, manteau bleu vert, coiffe blanche. Largesse fait l'aumône à un mendiant nain. Chasteté a la même pose qu'Humilité, elle est vêtue de brocart jaune et rouge à larges manches. Abstinence ou Tempérance, tenant une carafe, nous engage à boire la bonne eau fraîche, elle a une robe bleu vert, un manteau pourpré. Patience reçoit un fort coup de massue sur la tète, Charité s'élance à son secours, elle porte des perles dans les cheveux et une robe bleu vert. Diligence assise, file sa quenouille, un livre ouvert sur ses genoux, en coiffe et tablier blanc, sur une robe turquoise.

 

La chevauchée des Vices passe devant un mur percé de fenêtres ouvertes sur un ciel autrefois bleu, la partie inférieure du mur étant cachée par une tenture rouge, et la tête de chaque Vice se détache sur une de ces fenêtres, ils ne sont pas enchaînés, contrairement à la tradition. L'orgueil, richement vêtu, porte une robe de brocart jaune à ramages rouges, il se coiffe d'une calotte rouge à plume bleue et monte le lion habituel. L'envie est à cheval sur un lévrier qui ronge un os dans sa gueule. La luxure est toujours fort élégante et tient en général un miroir a la main: elle porte ici ses cheveux blonds relevés en diadème et torsadés de perles, coiffure à la mode au début du seizième siècle, elle relève sa robe noire décolletée en carré sur sa cuisse gainée d'un bas vert. La gourmandise ne pouvant être un Péché Capital, tout au plus un Péché Mignon, nous dirons que c'est la gloutonnerie qui boit à la régalade et serre un jambon sur son cœur.

 

Quant aux Châtiments, les vicieux sont toujours pendus, puis les démons les brûlent avec des torches ou les tourmentent de mille façons.

 

L'église Saint Apollinaire constitue un magnifique lieu de concert offrant un espace aux musiciens suffisant pour accueillir un piano de concert ou des petits ensembles. Elle peut accueillir plus de 250 personnes.

Plan de l'église Saint Apollinaire de L'Argentière-la-Bessée
Plan de l'église Saint Apollinaire de L'Argentière-la-Bessée

Eglise Saint-Laurent des Vigneaux

Eglise Saint Laurent aux Vigneaux
Eglise Saint Laurent aux Vigneaux

L’église Saint Laurent est l'une très grande richesse patrimoniale ! Remarquable par son clocher polygonal, elle tient son élégance de ses lignes parfaites, de son porche à colonnes de marbre et surtout de ses superbes peintures murales extérieures représentant les vices et leurs châtiments.

 

L'église Saint-Laurent des Vigneaux a été construite au XVe siècle et décorée en partie au XVIe siècle. Elle est en forme de parallélogramme.

 

Son clocher qui s'élève à l'opposé du chœur est de style lombard. Il est percé sur 2 étages de baies en plein cintre (1er étage : baies géminées, 2ème étage: baies triples). Une flèche octogonale est flanquée aux angles de pyramidions et elle est percée sur chaque face de lucarnes sur deux étages.

 

L'entrée est sur le côté droit de la nef. Elle est décorée sur le modèle de la cathédrale d'Embrun. Elle bénéficie d'un porche composé de 2 colonnes avec chapiteaux sculptés (feuillages et têtes), d'une voûte sur croisée d'ogives et d'arcs brisés.

 

Le portail en plein cintre comprend trois colonnes. Entre la voûte et les voussures, une fresque dégradée du milieu du XVIe siècle représente une Annonciation. On reconnaît l'Archange Gabriel et la Vierge de part et d'autre d'un vase garni de lys. Les vantaux de la porte sont fermés par une serrure avec un verrou plat terminé par une tête de chimère. Un bénitier se situe en face du portail.

 

Sur le mur sud, ont été peints, probablement dans le dernier quart du XVe siècle, les sept péchés capitaux (l'Orgueil, l'Avarice, la Luxure, l'Envie, la Colère, la Gourmandise et la Paresse) et leurs châtiments.

 

A l'intérieur, l'église est composée d'une nef avec une voûte en berceaux brisés renforcée par des arcs doubleaux. Elle est formée de 4 travées. Le chœur a un chevet plat et légèrement désaxé, voûté sur croisée d'ogives.

 

La décoration murale est située sur les voûtes et sur un mur du chœur. On peut voir une représentation de la présence divine, d'Isaïe, du Christ en Majesté, du Tétramorphe (les 4 évangélistes : Luc, Jean, Mathieu et Marc) et le Couronnement de la Vierge. On reconnait 5 apôtres et leurs attributs : Pierre (clé et livre), André (croix en X), Jean (coupe), Jacques le Majeur (bâton et chapeau de pèlerin) et Thomas (ceinture). Les fonts baptismaux se trouvent au fond de l'église.

 

C'est un merveilleux lieu de concert par son intimité et son acoustique ainsi que son environnement dégagé, et que dire de ses peintures murales! La capacité de l'église Saint-Laurent est de 200 personnes.

 

En savoir plus...

 

L'horloge Royale des Vigneaux

 

L'Église Saint Laurent abrite la plus ancienne horloge mécanique à contrepoids des Hautes Alpes. Cette "Horloge Royale" date de l'année 1786 où elle avait été installée dans la collégiale de Briançon. Elle a été ensuite transférée aux Vigneaux et a été restaurée récemment par les élèves du Lycée de Briançon. A noter qu'il y a aussi un carillon qui comporte une cloche "Adèle" qui date de 1846.

 

Mécanique de l'horloge  des Vigneaux
Mécanique de l'horloge des Vigneaux

Eglise Saint-Marie Madeleine des Prés à Puy Saint Vincent

Sainte Marie Madeleine
Sainte Marie Madeleine

Située sur un tertre rocheux dominant la vallée de la Vallouise, l'église Sainte-Marie-Madeleine abrita la Confrérie des Pénitents noirs des Prés, qui y siégeait à la tribune. En 2000, la découverte de peintures murales de la fin du XVIIe siècle ayant servi de décor intérieur entraîna leur complète restauration. À l’extérieur, deux cadrans solaires datés de 1718 ont également été restaurés : ceux-ci comptent parmi les plus anciens des Hautes-Alpes. Ces deux cadrans sont placés en façades sud-est et sud-ouest, ce qui leur permet de donner l'heure du matin jusqu'au soir. La devise du cadran de la façade sud-est est : Pour un moment de délices, une éternité de suplices (sic). Celui de la façade sud-ouest, L'art est long, la vie est brève, ne doit pas être pris au pied de la lettre. Il est tiré d'un aphorisme que le médecin grec Hippocrate a appliqué à la médecine et que l'on pourrait interpréter par l'apprentissage est long, la pratique est brève. Pour en savoir plus sur les cadrans solaires de la vallée, cliquer ici.

 

Le décor intérieur et le volume restreint de la chapelle donnent aux concerts de Musiques en Écrins un caractère très intime que l'on n'oublie pas et qui confine à l'enchantement pour les quelques 200 personnes qu'elle peut accueillir.

 

Église Sainte-Marthe à Puy-Saint-Vincent

 

L’église Sainte-Marthe a été édifiée au XIXe siècle, en 1817 exactement, comme indiqué au sommet du fronton. Seule la façade principale est ornée d’un décor peint. Sur deux registres superposés et sur le pignon, des pilastres ou faux-piliers encadrent soit les baies qui éclairent la nef, soit des panneaux peints en faux marbre. Quelques stèles rappellent la présence de l’ancien cimetière. Inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, cette église accueille également la plaque commémorative des défunts de la Première Guerre mondiale.

 

L'église Sainte-Marthe bénéficie d'un parvis qui a récemment été réaménagé avec goût. A l'intérieur, le chœur surélevé offre une scène confortable aux musiciens avec une bonne visibilité et une acoustique encore une fois exceptionnelle. Le plancher vient d'être refait à neuf, de même que les menuiseries et les peintures. Un peu plus de 220 personnes peuvent assister à un concert dans de très bonnes conditions.

 

Église Saint-Laurent de la Roche de Rame

 

L’église Saint Laurent se démarque de la plupart des églises de la région, avec son clocher-mur à quatre cloches, date du XVe siècle. En 1595 l’archevêque d’Embrun écrit que 80 églises ont été reconstruites dans son diocèse .

 

L’église de la Roche a un plan basilical (un rectangle) avec une nef et un chœur. La tribune est construite au XVIe siècle et démolie en 1960 (Vatican II). La nef se compose de deux travées voûtées sur croisées d’ogives épaisses à trois nervures qui retombent sur des colonnes circulaires coiffées de chapiteaux en marbre rose de La Roche. Les sculptures des clés de voûte représentent un Agnus Dei, symbole du Christ, une feuille de laurier symbole de la paix, un bélier, rappel du sacrifice d’Abraham.

 

Les arcatures ou frises lombardes sur les murs ainsi que les protomés animaliers situés au dessus du portail d’entrée ( chamois et bouquetins) témoignent de l’influence italienne.

 

Les peintures murales

 

Elles ont été restaurées en 1979. Elles évoquent la vie de saint Pancrace ainsi que les martyrs de saint Hippolyte et de sainte Catherine d’Alexandrie. Les deux apôtres, conservés sur le mur sud du chœur, peuvent dater du dernier tiers du XVe siècle.

 

Huit panneaux du début du XVe siècle décorent le mur sud de la deuxième travée de la nef. À gauche figurent six épisodes de la vie de saint Pancrace : le pape Corneille enseigne l’adolescent et son oncle Denis dans la foi chrétienne ; il les baptise ; saint Pancrace, à cheval, fait face aux soldats; il parle avec les trois autres cavaliers ; le jugement ou le martyre du saint ; la scène du parjure relatée par Grégoire de Tours selon qui les parjures conduits sur le tombeau du martyr par leurs juges mouraient subitement après que leurs mains se soient desséchées.

 

C'est une grande émotion que l'on éprouve à ouvrir la lourde porte d'une église et à se trouver dans l'ombre froide, dans le silence, pour qui vient de la lumière sonore et violente du dehors. Puis l’œil s'habitue, avec le soleil qui entre par la porte restée ouverte et sur les vieux murs de pierre, des personnages rouges, jaunes, bleus, se laissent deviner prudemment, se mettent à exister, à raconter... Art populaire s'il en est, ces fresques alpines sont à contempler avec l'esprit de simplicité dont parle encore Rodin : "Tous les chefs d’œuvre seraient naturellement accessibles à la foule, si elle n'avait pas perdu l'esprit de simplicité..."

Église Saint Martin de Queyrières

 

Le prix-fait de l'église Saint-Marcellin de La Salle-les-Alpes passé avec Mathieu Guras le 25 octobre 1469 établit qu'elle devait être reconstruite sur le modèle de Saint-Martin-de-Queyrières vraisemblablement édifiée peu de temps auparavant, c’est-à-dire au début du XVe siècle.

 

Saint-Martin-de-Queyrières, voûtée en cintre brisé, dotée d'un chœur plus petit à chevet plat, et de deux portes sur le flanc sud dont l'une comprend un portail (peut-être plus tardif) en plein cintre avec ses colonnettes en retrait surmontées de masques humains, est typique des monuments rencontrés dans le Briançonnais.

 

Bien que l'on manque aujourd'hui de recul (l'édifice est dans un tournant en bordure de la route), son allure frappe surtout par son beau clocher très élancé à cinq étages, cantonné de pyramidions aux angles et festonné d'arcatures lombardes, qui font appel aux usages anciens dans l'ordonnancement des registres (réminiscences lointaines de Saint-Maurice et Saint-Firmin), puisque la composition des grands panneaux linéaires en creux, s'effectue au moyen des festons placés au-dessus des baies dont les supports en allègent la structure au fur et à mesure que l'on progresse dans les étages (fine meurtrière, baies jumelles, et deux étages de baies triplées). L'emploi d'une ligne de dents d'engrenage de caractère très archaïque, rappelle celle du clocher de La Salle-les-Alpes ; toutes deux sont ouvragées comme en respect de l'héritage roman. Elle est classée Monument historique depuis 1914.

 

Elle recèle une multitude d'objets inscrits Monument historique, propriété de la commune. Ce sont 45 œuvres remarquables d'ornement (statues, tableau, retable), de mobilier, de vêtements sacerdotaux, d'objets sacrés de la liturgie chrétienne, fonts baptismaux, porte.

 

Église St Pierre et St Paul de Champcella

 L'Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Champcella occupe une position sur une butte à l'entrée du village. L'église est datée du XIVe siècle et est encore entourée de son cimetière. Elle possède un beau porche abrité sous une importante avancée de toit reposant sur des poteaux de bois. Un cadran solaire moderne complète la décoration de sa façade sud.

 

Salle polyvalente de Puy Saint Vincent 1400

Salle polyvalente 1400 à Puy Saint Vincent
Salle polyvalente 1400 à Puy Saint Vincent

La salle polyvalente "1400" est située à l'étage supérieur de la Mairie de Puy Saint Vincent, elle-même sise au village des Alberts. De construction récente, son architecture s'inspire de l'architecture traditionnelle de la vallée : soubassement en pierre, étage supérieur en bois, toit à deux pentes avec faitière perpendiculaire à la pente naturelle et pan coupé en pignon. le dernier niveau est aménagé en salle de réunion pouvant servir de salle de spectacle avec son estrade "résidente" et ses équipements. Capacité d'accueil: 200 personnes.

Foyer Culturel de L'Argentière la Bessée

 

Le Foyer Culturel de l'Argentière se situe  à l'arrière du bâtiment de la mairie, au 17 avenue Charles de Gaulle. Il est très facile d'accès et bénéficie de capacités de parking très proche très importantes (proximité immédiate du Carrefour Market). Capacité d'accueil : un peu plus de 300 personnes avec une bonne visibilité.