De Mozart à Django
Samuel Strouk, guitare
Hélène Walter, soprano
Mathias Lévy, violon
Olivier Lorang, contrebasse
Vendredi 7 août, L'Argentière-la-Bessée, église Saint-Apollinaire, 18h00
De Mozart à Django : un spectacle fédérateur et virtuose !
Le projet De Mozart à Django incarne une rencontre fascinante entre l’élégance de la musique classique et la spontanéité du jazz manouche, offrant une expérience musicale unique et festive.
Autour de la voix lumineuse de la soprano Hélène Walter, ce projet est porté par des artistes de premier plan. Le violoniste Mathias Lévy, salué pour sa virtuosité et sa capacité à transcender les styles, et le guitariste Samuel Strouk, compositeur et chef d’orchestre à la carrière internationale. Ensemble, ils explorent des univers allant de Mozart et Schubert à Django Reinhardt, unifiant avec brio les musiques savantes et improvisées.
Ce spectacle, né au Festival de Musique d'Obernai et ovationné depuis 2018 dans les festivals de France, séduit par son programme audacieux et son alchimie musicale. Entre arrangements subtils et moments d’improvisation, De Mozart à Django offre une ouverture idéale pour diversifier vos publics tout en conservant une exigence artistique exemplaire.
Un rendez-vous musical jubilatoire à ne pas manquer !
Citations de presse:
"Hélène Walter, une soprano prometteuse, s'est démarquée par une interprétation remarquable empreinte d'intelligence et d'émotion." – Forum Opera
"Mathias Lévy réinvente le violon jazz avec une audace et une virtuosité rares." – Télérama
"Un violoniste hors pair, à la fois ancré dans la tradition et pleinement contemporain." - Jazz Magazine
"Mathias Lévy s'impose comme une figure incontournable du jazz manouche et au-delà." – Le Monde
"Une musique à la croisée des chemins entre écriture et improvisation, langage rythmique et rubato, jazz et musique classique." - Télérama
"Samuel Strouk propose un jazz atmosphérique singulier et prégnant, où la rigueur de l’écriture côtoie l’incertitude de l’improvisation, créant un univers où swing et rubato se réinventent." – Citizen Jazz